Quelques commentaires sur la protection des reliques culturelles et des livres dans la révolution culturelle prolétarienne

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14 mai 1967
Autorité de délivrance : Comité central du Parti communiste chinois

Source : https://zh.m.wikipedia.org/zh-hans/%E5%85%B3%E4%BA%8E%E6%97%A0%E4%BA%A7%E9%98%B6%E7%BA%A7%E6%96%87%E5%8C%96%E5%A4%A7%E9%9D%A9%E5%91%BD%E4%B8%AD%E4%BF%9D%E6%8A%A4%E6%96%87%E7%89%A9%E5%9B%BE%E4%B9%A6%E7%9A%84%E5%87%A0%E7%82%B9%E6%84%8F%E8%A7%81

La grande révolution culturelle prolétarienne balaie, avec la force d’une montagne et d’un coup de tonnerre, toute la boue et l’eau boueuse laissées par des milliers d’années. Elle rompt de la manière la plus radicale avec toutes les idées, cultures, coutumes et habitudes anciennes, tout en préservant l’essence de la culture créée par les travailleurs au cours des âges, afin de créer, sur des bases nouvelles, une nouvelle culture d’une grande splendeur, hors de portée de toutes les époques passées.

Notre pays, qui a une longue histoire et qui est riche en traditions révolutionnaires et en excellent patrimoine, est extrêmement riche en reliques culturelles et en livres préservés. Ces reliques culturelles et ces livres sont la propriété de l’État, et leur protection et leur gestion doivent être renforcées pendant la révolution culturelle afin d’empêcher qu’un petit groupe de personnes au pouvoir qui suivent la voie du capitalisme et les mauvais esprits de la société ne profitent de l’occasion pour mener des activités destructrices. A cette fin, la protection des reliques culturelles et des livres doit mettre en avant les points de vue suivants :

I. Les sites révolutionnaires et les bâtiments commémorant la révolution dans l’ensemble du pays doivent être résolument protégés et conservés dans leur état d’origine, sans démolitions ni modifications majeures à l’heure actuelle. Le grand drapeau rouge de la pensée de Mao Tsé-toung doit être porté haut dans la publicité, afin qu’ils deviennent des lieux importants pour la propagation de la pensée de Mao Tsé-toung.

II. Les bâtiments anciens typiques, les temples grottes, les sculptures en pierre et les peintures murales doivent être protégés partout. Lorsqu’il n’est pas approprié de les ouvrir actuellement, ils peuvent être fermés temporairement, de sorte qu’à l’avenir, ils puissent progressivement devenir des lieux d’accusation des maux de la classe dirigeante et de l’impérialisme à travers les âges, et fournir au peuple une éducation de classe et une éducation patriotique.

III. Les sites culturels anciens et les tombes doivent être protégés, et il est strictement interdit de fouiller les tombes anciennes au nom d’une production secondaire ou autre. Les reliques culturelles souterraines appartiennent à l’État, les reliques culturelles mises au jour doivent être remises aux départements culturels locaux pour être conservées. La Banque populaire de Chine ne doit pas acquérir les pièces d’orfèvrerie anciennes mises au jour ; celles qui ont été acquises doivent être remises au secteur culturel pour qu’il en assure la garde.

IV. Les sites culturels anciens et les tombes du monde entier doivent être protégés, et il est strictement interdit de fouiller les tombes anciennes au nom d’une production secondaire ou autre. Les reliques culturelles souterraines appartiennent à l’État, les reliques culturelles mises au jour doivent être remises aux départements culturels locaux pour être conservées. La Banque populaire de Chine ne doit pas acquérir les pièces d’orfèvrerie anciennes mises au jour ; celles qui ont été acquises doivent être remises au secteur culturel pour qu’il en assure la garde.

V. Les livres toxiques (= problématique , contre-révolutionnaire) ne doivent pas seulement être brûlés, mais doivent être utilisés comme contrepoint et critiqués.

VI. Les comités révolutionnaires locaux ou les commissions militaires devraient, parallèlement au nettoyage des matériaux confisqués, organiser dès que possible la mise en place d’une équipe de nettoyage des reliques culturelles et des livres afin de nettoyer les reliques culturelles (telles que les bronzes, les céramiques, les jades, les tableaux, les tablettes et les affiches, l’artisanat, etc.) et les livres, les documents et les matériaux confisqués lors de la destruction des Quatre Vieilles, de rassembler ceux qui ont été perdus et dispersés, de se concentrer sur leur préservation et d’améliorer leurs conditions de conservation afin d’éviter qu’ils ne soient endommagés. Ceux qui ne peuvent être traités en une seule fois peuvent être mis sous scellés dans un premier temps et traités progressivement.

VII. Les raffineries de cuivre, les papeteries, les sociétés d’approvisionnement et de commercialisation pour la réception des reliques culturelles des livres ne doivent pas être détruites, mais doivent être envoyées par le secteur culturel local pour être identifiées, sélectionnées et traitées.

VIII. Les musées, les bibliothèques, la gestion culturelle, les centres culturels du groupe de travail sur le patrimoine, les magasins du patrimoine, les librairies d’antiquités, les collections de reliques culturelles et de livres sont des biens nationaux, ne les traitent pas et ne les détruisent pas, ils doivent être correctement stockés et faire l’objet d’un entretien régulier.

Le travail susmentionné est effectué en conjonction avec des programmes de publicité et d’éducation sur la protection du patrimoine.